Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
10 septembre 2011 6 10 /09 /septembre /2011 15:43

Une différence fondamentale

 Il existe une différence fondamentale de nature, entre une obédience ou regroupement associatif de cellules initiatiques souveraines, (lieux d’émergence d’une influence spirituelle), appelées loges maçonniques et une « fausse obédience » qui, sous couvert d’une association de personnes, distribue à ses membres, par l’intermédiaire de ses dirigeants, les formes extérieures (ou simulacres), d’une maçonnerie documentaire.

Nous n’avons jamais cessé d’écrire que cette différence est fondamentale, et pourtant, même si nos écrits ont été lus, voire approuvés abstraitement sur les principes, rares sont les maçons qui acceptent d’en tirer les conséquences.

  • Dans le premier cas, un groupement associatif de loges, se voit confier les intérêts collectifs des loges, dans le respect scrupuleux de leur souveraineté spirituelle, structurelle et gestionnaire, sans laquelle il ne saurait exister une maçonnerie initiatique ;
  • Dans le second cas, il est créé une association de personnes physiques, qui se prétend « obédience » (selon la conception autocratique et dévoyée de ce terme), et qui, à ce titre, organise du haut vers le bas, une structure hiérarchisée, qui accorde, par délégation descendante, à des groupements locaux de membres, faussement appelés loges, des diplômes maçonniques, en invoquant des pouvoirs thaumaturges imaginaires. (Par exemple, en se déclarant détenteur de l’Ordre maçonnique. Mais pas seulement, car cette prétention de se dire détenteur de la spiritualité de l’Ordre maçonnique universel, peut prendre des formes plus insidieuses et se dissimuler sous des considérations élitistes de défiance vis à vis des loges, réputées incapables d’accéder à une véritable spiritualité, confondue à tort par les rites, avec la connaissance du rite. On pense ici en particulier aux juridictions de rites dont certains membres voudraient posséder la haute main spirituelle sur les loges bleues)

Seule la première structure possède la régularité maçonnique traditionnelle et à ce titre offre une véritable initiation libératrice ;

La seconde structure est totalement contre initiatique. Elle transforme « l’obédience » en une officine de nature sectaire et avilissante, qui labellise et commercialise une maçonnerie de purs simulacres que nous avons appelée, « maçonnerie obédientielle », s’agissant d’une maçonnerie (plus ou moins érudite) distribuée par une obédience ; et non d’une maçonnerie spirituellement établie au cœur de l’initié. (Une sorte de maçonnerie de mauvais compagnons – prévaricateurs, ignorants et présomptueux - comparée à une maçonnerie de Maîtres véritables)

 

Le Landmark de la souveraineté des loges

Cette approche fonctionnelle permet de constater, qu’à l’évidence, la différenciation entre l’initiation libératrice et l’initiation obédientielle de type commercial, se fait à partir du Landmark de la souveraineté de la loge. C’est en effet le Landmark de la souveraineté de la loge - et du fonctionnement intérieur de la loge autour de sa structure d’organisation (officiers de loge) et de gestion (capitulaire : secrétaire, trésorier) - qui conditionne intimement la possibilité d’émergence, au sein de la loge, d’une influence spirituelle et donc du processus initiatique.

C’est pour cette raison, (que nous n’avons cessé de rappeler), concernant les projets de réforme en débat, que le Landmark de la souveraineté des loges ne saurait être un sujet de discussion (dans un livre blanc ou ailleurs), puisque sa prise en compte avant toute discussion, est la marque déterminante (un Landmark), qui distingue les projets de réforme à  dimension initiatique et libératrice, des autres projets.

Ces autres projets, parce qu’ils sont structurés autour d’une construction administrative et non des loges, génèreront toujours, quelles que soient les bonnes intentions de leurs promoteurs, une maçonnerie obédientielle confisquée, et plus précisément, une maçonnerie confisquée par les dirigeants du projet obédientiel. (C’est à ce niveau en effet que se dissimule l’hypocrisie du choix de la structure réformatrice, les chefs d’opposition actuels se projetant nécessairement dans les fonctions de futurs dirigeants de l’obédience dont ils élaborent la structure.)

 

Le juridisme maçonnique a ses lois :

  • Structurer autour des loges, c’est poser la priorité du fonctionnement initiatique de la maçonnerie que seule la loge souveraine peut apporter (Ce qui n’exclut pas la présence d’un contrôle déontologique strict, organisé avec droit de défense, pour les loges déviantes au regard des Landmarks).
  • Structurer autour des dirigeants hiérarchisés d’une association quelconque, c’est détruire intrinsèquement les possibilités initiatiques des loges et établir une maçonnerie distributive, commerciale et gestionnaire.

Ceci est vrai également en cas de volonté dominatrice directe ou indirecte par les juridictions de rites car, en ce cas, même portées, (comme il se doit pour ces honorables institutions), par des considérations de très grande sagesse, elles se retrouveront, en terrain dévoyé, toujours prisonnières de considérations gestionnaires, pour lesquelles elles devront nécessairement s’en remettre à une technocratie gestionnaire, qui, par la force des choses, deviendra immédiatement dominatrice.

C’est un fait indiscutable en effet, que les structures centralisées, hiérarchiques et pyramidales, engendrent nécessairement une confiscation de leur souveraineté théorique par les structures gestionnaires. D’où la sagesse ancestrale de la gestion chapitrale autonome des loges que la tradition a établie comme un Landmark maçonnique.

 

Le critère de distinction

C’est cette considération fondamentale tirée de l’indispensable souveraineté des loges, qui inspire au premier chef, sans concession possible (car y renoncer serait renoncer à l’objectif de restauration d’une maçonnerie initiatique de tradition pour laquelle nous nous battons depuis des années), l’ensemble de notre démarche et aussi tous les jugements que nous portons sur l’association dirigeante actuelle de la GLNF, ainsi que sur les structures proposées par les courants nombreux et variés, qui se partagent l’opposition.

Pour séparer le bon grain de l’ivraie, une seule interrogation : Quel sont les objectifs initiatiques que se propose d’atteindre la structure obédientielle qui est proposée ?

A partir d’un tel critère, il est clair et indiscutable que toute démarche qui maintient, et à fortiori, qui met en place, une structure à prétention obédientielle, tout en se présentant sous une forme qui n’est pas celle, d’un groupement de loges souveraines, est nécessairement une structure radicalement contre initiatique.

  • Il en est ainsi d’évidence pour les projets dont les GMP transfuges sont les auteurs (et pour ceux, type ULRF auxquels ils se sont associés). Leur positionnement de défenseurs de ce qu’ils appellent, « la maçonnerie traditionnelle » dont ils se constituent gardiens face aux errances d’un grand maître qu’ils disent ne plus reconnaître, fait d’eux les partisans inconditionnels du maintien des institutions en place (Celles qui leur ont donné les galons d’officiers, dont ils usent pour se perpétuer aujourd’hui, en leaders d’opposition). Pour eux la future réforme consistera uniquement à débarrasser la GLNF actuelle, de FS et de ses partisans. Une fois cet objectif prioritaire atteint, ils accepteront quelques modifications statutaires, dont notamment la participation des loges administratives actuelles à leur élection provinciale. (Ils énoncent, sans rire, cet exercice de démocratie sous influence, comme un progrès démocratique et réformateur, décisif)    
  • Il en est ainsi également pour les projets « inspirés » par les juridictions de rites qui, garantes de l’authenticité de leur rite, envisagent les projets d’obédiences de loges bleues des trois premiers degrés, comme dépendants spirituellement d’une hiérarchie obédientielle composée de maçons de Hauts grades. Cette vision, (admissible pour un système de juridiction intégrant les trois premiers degrés), est totalement contraire aux principes traditionnels d’une maçonnerie régulière qui n’admet que trois degrés. C’est au demeurant le respect de ce Landmark indispensable pour une reconnaissance de régularité par la GLUA, qui place les juridictions de rite, dans des contradictions embarrassantes.
    •  En fait, le point de vue obédientiel du rapport des trois degrés maçonniques traditionnels avec les juridictions, ne présuppose en rien une structure hiérarchique obédientielle, ni une perte de souveraineté des loges. Si en effet, un maçon haut gradé, vient partager en loge d’apprenti, de compagnon ou de maître, les travaux de ses pairs, il va de soi, que la loge bénéficiera de l’apport spirituel de l’intéressé. Et cela, devrait amplement convenir à l’intéressé ainsi qu’au  rite. De plus il n’y a pas contradiction entre, la complétude des trois degrés bleus ou symboliques et les hauts grades, dans la mesure où la maçonnerie traditionnelle, peut aisément considérer les hauts grades, comme une ampliation du troisième degré.
  • Enfin, (troisième groupement d’opposants) il en est également ainsi pour les projets de FMR, dont les d’appels successifs à proclamations d’indépendance des loges vis à vis de la GLNF, sont toujours et encore exclusivement dirigés contre la seule gouvernance de FS, en prenant grand soin d’épargner, dans le même temps,  la structure centralisée actuelle (post 97) de l’obédience (on songe ici parmi ces proclamations FMR, à la dernière en date qui est celle que propose « l’amicale » ULRF, que nous appelons amicale, faute de pouvoir circonscrire, et sa structure, et ses objectifs. Pour l’instant, le seul objectif que nous lui connaissons est celui de l’union à n’importe quel prix contre la gouvernance de FS, et en aucun cas, l’union contre les institutions centralisées, post 1997.
    • Certes, certains éditorialistes de FMR proclament être attachés au principe de la loge souveraine, (ne serait-ce que pour rester fidèle aux conceptions initiatiques qui avaient jadis présidé à la fondation des courants « Myosotis »), mais il est clair, (conformément aux critères énoncés ci-dessus), que cet attachement aurait dû, en toute logique, les conduire à critiquer l’institution elle-même, et pas seulement ses dirigeants, puisque la souveraineté des loges et même les loges comme entités autonomes, ont été anéanties dans les statuts mis en place en 1997, pour être remplacées par la notion de groupe local de membres associatifs.
    • En réalité, FMR (qui ne se confond pas avec tous les Myosotis), s’est lancée dans une aventure judiciaire, dont l’objectif était clairement d’écarter FS de la gouvernance actuelle et de le remplacer, purement et simplement, dans le cadre et selon les modalités, prévues par les institutions actuelles. Ces procédures, parce que précisément elles ne contestent pas le cadre des institutions actuelles (statuts 2009), étaient d’avance vouées à l’échec (exception faite de l’invalidation possible de l’assemblée générale multi-localisée, dans la mesure où elle n’était pas prévue dans les statuts actuels) En effet, la toute puissance du GM est précisément organisée par les institutions de 2009 et les tribunaux judiciaires n’ont pas d’autre choix que de les appliquer. (C’était précisément la motivation de la prise de pouvoir par l’équipe dirigeante en 1997 et la mise en place de leur pouvoir absolu.)
    • De plus, devant l’échec patent de sa tentative de prise en main du pouvoir actuel, FMR a lancé une nouvelle opération, (quelque peu tâtonnante et protéiforme), de rassemblement de tous les adversaires de la personne de FS, au sein d’un groupement (amicale) appelé ULRF, et ce, en concertation avec les composantes que nous venons d’évoquer ci-dessus (GMP dissidents et Juridictions de rite, certains « leaders » pouvant au surplus appartenir aux deux catégories) Cette opération se veut avant tout, comme une offensive, massive et spectaculaire par le nombre des loges ralliées, les GMP apportant leurs loges inféodées et les juridictions, mobilisant leurs cadres pour tenter de faire basculer les loges des rites concernés. Le but recherché est avant tout d’impressionner et d’agglomérer les indécis. Secrètement, tous espèrent que l’arrêt de la Cour d’appel de Paris va permettre des élections prochaines pour changer la gouvernance, dans lesquelles leur poids collectif constituera une atout décisif pour l’emporter et se répartir les postes de responsabilité. Toutefois, étant donné que l’espoir de voir se réaliser ce type d’élection est assez mince, ils envisagent d’ores et déjà, sans trop de précision, d’organiser une obédience concurrente. A partir de là, tout devient flou et même parfois incohérent, chacun organisant conformément à ses intérêts catégoriels et à l’urgence de ses besoins particuliers, des projets différents, mais dont la particularité commune est d’être des projets centralisateurs (quelquefois mâtinés de quelques concessions de vocabulaire concernant une « certaine autonomie » des loges). Bref ces projets sont tous de type administratif et centralisateur, dont le pouvoir est d’avance accaparé par ceux qui les proposent.

Une chose est en tous cas évidente : aucun des projets ci-dessus ne place au cœur de ses préoccupations, la loge souveraine, et donc les conditions de rétablissement d’une véritable maçonnerie initiatique. Aucun d’eux n’est viable séparément et aucun projet collectif ne peut non plus aboutir, car les ambitions y sont concurrentes, et les objectifs de chacun, très différents. Et si, par le plus grand des hasards, l’un de ces projets devait voir le jour, il ne réussirait, en définitive, qu’à remplacer l’association obédientielle actuelle par une association de même type. Autrement dit, il établirait une maçonnerie obédientielle intrinsèquement contre initiatique.

 

Épilogue partiel

 Ainsi que vous le constatez nous avons soigneusement exposé les fondements maçonniques de nos analyses des divers projets de réforme proposés par les divers clans de l’opposition. Pour ce faire, nous nous sommes réappropriés le principe de maçonnerie traditionnelle qui n’admet les retours à une maçonnerie digne et véritable, que dans le respect du Landmark de la souveraineté des loges. Nous avons, au regard de ce principe, constaté que les projets concoctés hâtivement par les principaux courants d’opposition, avaient en commun, la secrète volonté de maintenir les structures d’une obédience centralisée et dominatrice, et nous avons déduit qu’aucun d’eux ne correspondait à nos exigences réformatrices.

 

Prochain article à venir

 Pourtant le retour à une véritable maçonnerie traditionnelle est possible. Il suppose un examen approfondi des conditions de validité de l’assemblée générale extraordinaire du 3 décembre 1997, censée avoir procédé à une « refonte » des statuts de la GLNF dans sa version, alors effective de 1986, afin de mettre en place les institutions actuelles de la GLNF.

Nous procéderons à cet examen sous un angle plus juridique, dans un prochain article, avec d’autant plus d’intérêt que l’actualité s’y prête.

Il se trouve en effet que la proposition de retour à une fédération de loges conforme aux statuts de 1986 que nous formulons comme solution pour sortir de la crise actuelle, interroge et inquiète sérieusement, la gouvernance de l’association GLNF en charge de  l’obédience actuelle.

Ses dirigeants ne manquent pas une occasion de le faire savoir.

Ils viennent encore de récidiver, en nous faisant adresser par Me Baloup, avocat à la Cour, un extrait de jurisprudence de Cour de Cassation, censé, selon l’éminent juriste, anéantir définitivement toutes nos espérances.

Nous profiterons donc de cette circonstance pour expliciter le bien fondé de notre position, en renvoyant, Me Baloup, à une appréciation plus adéquate de la situation périlleuse, dans laquelle se trouve l’association de personnes GLNF 1997, dont il se fait le porte parole.

 

 RAMINAGROBIS

Partager cet article

Repost 0
Published by Raminagrobis
commenter cet article

commentaires

Indiana Jones 14/09/2011 20:44


A la 916, l'ON (Mi. S. inconditionnel de FS et de FX) "natif" de cette RL, et que j'ai vu "naître" a pointé le bout de son nez en bleu lors de l'installation du VM. Mais il a été éconduit et a dû
faire demi-tour.
La prochaine fois Mi, réfléchis en qui tu places ta confiance ....
Tu vois où mène la gestion des gros sous qui sentent mauvais.
Indiana Jones


Paracelse 14/09/2011 22:19



Salut Indy


Monsieur le TVF le Grand Mimi"SUBRA OMNES" pardon "SUPRA OMNES", se prendrait-il au sérieux et au-dessus de tous ? Et à la 1702 ? Il paraît que le FoX terrier des bushes aurait
pris le maillet de force avec une cohorte de schtroumpfs et brandi menaces ? Dès que nous aurons plus de détails, nous relaterons par le détail ces évènements.



Indiana Jones 14/09/2011 18:13


Certains se faisaient fort d'obtenir la "Re-reconnaissance" de la part de la GLUA.
Ils ont tout faux, lire le flash sur le blog de l'Express : Maintien de la suspension.
FS et sa clique ne vont pas apprécier, mais peut-être que FS a envoyé un courrier en ce sens préalablement à la réunion de la GLUA.


Paracelse 14/09/2011 18:55



Cher et BAF Indy


Il est vrai que le "Grand Haut-Parleur" de la GLNF, ci-devant Avcocat à la Cour, Je...Mi....Bal.... avait décalré à F. KOCH: "Si la suspension de nos relations avec la GLUA devait
être confirmée, j’en serai très surpris."


Le "pôvre" JMB manque de clairvoyance ! Quoi que, comme c'est STIFANi qui a rompu les relations en premier, il aurait refusé d'être reconnu par la GLUA !



Alain brest 14/09/2011 15:16


TCF,
Les événements donnent raison a tes analyses, mais les "indignes" que nous sommes avons décide d'agir et de faire face aux imposteurs tous les soirs dans les loges de nos provinces Parisiennes. Il
est vrai que les yeux dans les yeux il y a moins de courageux donneurs de leçons , procureurs ou juges d'opérette. Notre conviction est basée sur la nécessite d'un affrontement "fraternel" mais
ferme et serein. Nous sommes décides aussi a nous compter dans ce fourre tout qu'est l'UDLR, malgre les flous que tu souleves et qui sont bien réels. Donc VIGILENCE et merci encore pour tes
lumières et la sagesse de tes interventions
Alain


Raminagrobis 14/09/2011 17:22



Ma propre vigilance s'adresse aux frères de bonne volonté.
Sur le terrain, les yeux dans les yeux, nous y sommes aussi !



Thomas 13/09/2011 16:53


Je suis stupéfait par l'initiative ULR, lancer cette opération si prés des rendus de justice (enfin !) et de leurs conséquences administratives salvatrices.
Soit c'est une formidable manoeuvre de contre-insurrection organisée par les taupes stifaniennes (j'ai pu perso constater le double, voir triple jeu de certains "généraux" ...) soit les "opposants"
savent déjà (boule de cristal, tarots ou indiscrétions barbouzardes) que les carottes sont cuites.
Il me paraît évident que ce foétus d'obédience est une aubaine pour Pisan, qui va pouvoir démissionner des milliers de FF avec la bénédiction de la justice.
Adhésion en plus qui ne peut être valide qu'à titre individuelle, les loges n'ayant pas personnalité juridique indépendante de l'obédience .
Il est sûr que beaucoup de LL vont être dissoutes, mise en sommeil, ou survivre avec quelques "légitimistes "juste assez nombreux pour jouer aux cartes......
Franchement si c'est le résultat aprés 2 ans de combat , on aurait mieux fait de partir en masse dés le début.
Je crains que le "Maître de Pisan" (ou plus exactement ses "supérieurs inconnus") gagne, sur un champ de ruine , certes , mais gagnant quand même....


Raminagrobis 13/09/2011 19:16



C'est aussi un angle d'analyse tout à fait correct et de bons sens !



Pierrecub 11/09/2011 19:08


12 fois "union" ça me rappelle le Kama Soutra de l'amour fraternel dont le titre m'avait bien fait rire !
Attention à des unions contre nature ou pour lesquelles un peu trop de vaseline devrait nous inciter à surveiller nos arrières. Ou un peu plus joliment dit "tout flatteur vit aux dépens de celui
qui l'écoute, la leçon vaut bien un haut grade sans doute."


Raminagrobis 12/09/2011 13:13



C'est un peu comme "ne pas manger avec le diable, même avec une longue cuillère"