Les responsables de FMR, ULRF, Myosotis alignés FMR et autres, ont diffusé un communiqué (Voir in fine) qui vitupère contre la nomination de François STIFANI à la fonction de « Président, Grand Maître » de la GLNF, version 2009.
Faute d’analyse suffisante des statuts LES AUTEURS DE CE COMMUNIQUE NE SAVENT PLUS PAR QUEL BOUT PRENDRE LE PROBLEME.
Exemple d’énonciation abusive :
Ils affirment que seule l’assemblée générale peut désigner le Président. C’est faux !
Ce sont les membres de droit qui « désignent » le Président et l’assemblée générale qui « ratifie » cette
désignation. L’assemblée ne « désigne » pas. Elle a tout juste le choix de « ratifier » ou de ne pas « ratifier ». (Cf. Article 2.3 du Règlement intérieur)
Dès lors c’est très normalement - [J’ai eu l’occasion de l’annoncer en commentant (notamment) la mission de Me Legrand (dont la proposition fut faite, rappelons-le, par les avocats de FMR
qui auraient mieux fait de réfléchir à ce qu'ils proposaient avant de se précipiter)]- que les « membres de droit » de l’Assemblée générale » (définis par l’art. 1.2 du Règlement
intérieur) ont « voté » la « nomination » du Grand Maître-Président.
Rappelons que la mission donnée, sur proposition de FMR, à Me Legrand est très prècise sur ce point (je cite) : « mission de : … ordre du jour… ratification de la désignation du président conformément aux dispositions de l’article 2.3 du règlement intérieur »
Il suffit donc de savoir lire les statuts et l’ordre du jour de la convocation adressée par Me Legrand pour constater qu’il n’y a pas de surprise.
Sauf pour ceux que la rage et l’auto-intoxication propagandiste, aveuglent !
C’est pourquoi leur communiqué est vraiment désolant !
Ils prennent leurs désirs pour des réalités, voient des victoires là où il n’y en a pas, puis ensuite, ils se lamentent.
Ils ont « tout faux », et cela depuis deux ans.
Autre exemple d’énonciation abusive ;
Certes la Cour de cassation a bien « dit » qu’une démission ne peut pas être « reprise » par celui qui l’a donnée. Mais il faut vraiment être de mauvaise foi ou incompétent,
ou les deux à la fois, pour déduire de cette jurisprudence, qu’un démissionnaire ne peut pas être « candidat » aux nouvelles élections, statutairement prévues, pour son
remplacement.
Désolé de donner raison, dans la situation présente, au camp des stifaniens.
Ce n’est pas par plaisir, mais par lucidité.
Et cela ne nous empêche pas de considérer que le camp stifanien est illégitime à présider aux destinées de l’obédience GLNF depuis le
coup de force usurpateur du 3 décembre 1997.
Décidément FMR/ULRF qui hier criaient victoire sans raison et qui pleurent aujourd’hui, ne sont pas très doués dans l’Art de la guerre.
Seule la GLNF des loges souveraines selon les statuts non abrogés de 1986, offre une perspective cohérente et immédiate qui nous préserve de ce tumulte.
RAMINAGROBIS
« Ultimes coups d'arnaque du guide suprême
La nouvelle manœuvre des avocats de la GLNF qui agissent, personne ne peut en douter, comme juges et parties ne résiste pas une seconde à l’analyse. Il s’agit
purement et simplement d’une voie de fait sans aucune incidence légale quelconque, elle engage manifestement, tant vis à vis de l’association que de ses membres, la responsabilité personnelle de leurs auteurs et de ceux qui entendraient en bénéficier.
En effet, la démission du Conseil d’Administration et du Président en cette qualité est un fait avéré et incontestable. Elle n’a pas été motivée par des considérations autres que celle de la
volonté du président de se soustraire à la décision toujours exécutoire du TGI de Paris ordonnant à celui-ci de mettre à l’ordre du jour de la plus prochaine
Assemblée Générale sa propre révocation. C‘est ce qui a conduit le vice–président du tribunal M. KURZ, constatant la vacance des organes d’administration de la GLNF, à nommer un
mandataire judiciaire ad’ hoc.
Cette démission est selon la jurisprudence irrévocable. La Cour de Cassation sur ce point dispose « que la démission d’un dirigeant
d’association ou de société constitue un acte de juridique unilatéral qui ne nécessite aucune acceptation et ne peut faire l’objet d’aucune
rétractation sauf si son auteur démontre que sa volonté n’a pas été libre et éclairée ».Au surplus en l’espèce, la convocation du Conseil d’Administration démissionnaire ne
pouvait en aucun cas permettre la nomination d’un nouveau président, celle-ci étant réservée à l’Assemblée Générale d’une part, et d’autre part, conditionnée dans les formes prévues par
l’ordonnance nommant l’administrateur judiciaire en la forme. Contrairement à ce qu’écrit de manière mensongère les auteurs du communiqué, l’article 13 des statuts ne prévoit pas que le Conseil
d’Administration puisse se réunir à la demande de la seule moitié des membres de droit mais à la moitié de l’ensemble de ses membres.
Au surplus les membres de droit qui sont cités dans le communiqué ont été nommés par François STIFANI.
Il est évident qu’une telle manœuvre, qui n’est d’ailleurs qu’une dernière tentative de faire obstacle à la chose jugée, trouvera sa sanction au moins sur le plan civil. Elle est surtout d’une stupidité confondante parce que sans issue aucune, puisque si elle avait pour but de faire écarter l’Administrateur Judiciaire, elle obligera son bénéficiaire, à savoir François Stifani, de se présenter devant la plus prochaine Assemblée Générale pour y faire voter sa propre révocation, qui devra intervenir dans le cadre d’une réunion d’un collège électoral rectifié des manœuvres d’éviction mises en œuvre par François Stifani pour tenter de fausser le résultat du vote.
Les Frères, quelles que soient leurs convictions, ne peuvent que condamner cette ultime manipulation et sauront le rappeler le moment venu, comme ils ont su faire obstacle le 3 décembre dernier à une parodie de tenue de Grande Loge.
L’UNION des LOGES REGULIERES FRANCAISES,
FMR MYOSOTIS, A. J., C. S., D. M. »
METTRE LA LOGE EN ORDRE DE FONCTIONNEMENT, DANS SA SOUVERAINETÉ RETROUVÉE : MODALITÉS PRATIQUES
2) LA GLNF SELON SES STATUTS DE 1986 : ARGUMENTAIRE JURIDICO-MAÇONNIQUE, MODALITÉS PRATIQUES ET RÉPONSE À MAÎTRE BALOUP
3) TOUTES LES LOGES PEUVENT S’APPROPRIER OU SE RAPPROPRIER LEUR SOUVERAINETÉ SELON LES STATUTS DE 1986
4) TRAVAIL DE SYNTHESE DE RAMINAGROBIS (Août 2011)
5) REVENIR A L'AUTONOMIE DES LOGES
6) L'ASTRE NOIR ET DEVORANT DE LA MAÇONNERIE OBEDIENTIELLE
7) REQUIEM POUR UNE OBEDIENCE DEFUNTE
8) Constitution et Règlement général de 1986
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