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13 décembre 2012 4 13 /12 /décembre /2012 15:29

Le nouveau GM de la GLNF qui est Avocat *, connaît parfaitement le concept d'Ordre. (* En tant que tel il est inscrit à l’ « Ordre » des avocats de son Barreau)

Il sait aussi que par nature l’Ordre maçonnique renvoie à l’engagement pris par les Loges de respecter et de faire respecter par leurs membres les règles traditionnelles qui conditionnent et rendent effective, l’initiation maçonnique, conformément à la pratique immémoriale du Métier.

Il sait également que ces règles sont les marques de « Régularité » qui transcendent et qui fondent la « légitimité » d’une Obédience laquelle, à ce titre et à ce titre seulement, peut être considérée comme un « Ordre institutionnel », gardien d’un « Ordre initiatique » (Dimension universelle de la spiritualité).

Mais il sait surtout que l’Ordre « initiatique » n’est la propriété et ne sera jamais la propriété ou la possession de qui que ce soit * (Obédiences, Grands Maîtres, Juridictions dites de Hauts grades).

(* Souvenez-vous de la fameuse procédure en concurrence déloyale lancée en 2010 par l’ancien Grand Maître qui atteste que celui-ci envisageait la maçonnerie de la GLNF comme une marchandise détenue en exclusivité, alors que bien évidemment, il aurait dû savoir que notre Code de la Propriété intellectuelle éventuellement applicable en la matière (et non pas le Code de la Propriété commerciale) ainsi que la Jurisprudence, rappellent une évidence toujours perdue de vue par les indélicats : « les Idées et donc à fortiori, la Spiritualité, ne sont pas susceptibles d’appropriation particulière ».

Cette tentative procédurale totalement inouïe de la part de l’ancien GM, en dit long sur les conceptions perverties de la maçonnerie que distillent, tel un poison mortel, nos « Constitutions de l’Ordre », dans la forme issue des manipulations associatives civiles intervenues entre 1997 et 2009.

Ces "Constitutions" aux antipodes des principes fondamentaux de la maçonnerie régulière, ont installé l’association dirigeante actuelle de la GLNF dans ce qu’il faut bien appeler une mégalomanie superlative, qui imprègne à tous les niveaux, la fameuse « hiérarchie pyramidale descendante » du dés-ordre maçonnique institutionnel imposé par la gouvernance actuelle.

L’ordre institutionnel

Sous l’acception d’ « Ordre institutionnel » l’Ordre véritable * de la GLNF est une instance déontologique garante du respect par les Loges placées « sous » son Obédience ** des règles « Traditionnelles et Immémoriales » de la maçonnerie initiatique.

(* il s'agit de l’Ordre principiel légitime instauré par les fondateurs, que personne n’a la capacité juridique de modifier)

**collectivement « constituées »  en une réunion de Loges souveraines formant initialement la « Grande Loge » Depuis 1997 cette Grande Loge a disparu et a été remplacée par une instance administrative interne à l’association GLNF de personnes apparue en 1997)

L’emploi de l’attribut « initiatique » est fondamental puisqu’il existe pléthore de structures dévoyées qui « distribuent » aujourd’hui des « manières » de maçonnerie dans des conditions non respectueuses des règles traditionnelles de l’initiation et qui de ce fait, ne disposent pas et ne disposeront jamais, de l’ « efficience initiatique » de la maçonnerie.

On songe ici à la maçonnerie que d’aucuns ont appelée « substituée » et qui n’est pas uniquement le fait des obédiences qui ont supprimé la référence au « G.A.D.L.U. (Sont dites dévoyées, ou non régulières au sens initiatique de la maçonnerie, les Obédiences qui ne posent pas dans leur « Constitution » fondamentale, la souveraineté initiatique des Loges comme une règle intangible de l’Ordre et comme le fondement institutionnel de l’Ordre obédientiel.)

La maçonnerie n’étant ni une philosophie, ni un savoir intellectuel, ni une gestuelle ou un exercice incantatoire de mémorisation, mais une méthode initiatique traditionnelle et intemporelle qui offre, ici et maintenant, une transmutation spirituelle à ses membres par l’effet d’un rite et de la méditation des symboles, elle n’a de sens et de portée, que par son effectivité initiatique.

C’est donc par la « régularité », autrement dit  par le strict respect de la méthode traditionnelle et de l’Esprit initiatique, que l’on mesure la légitimité juridique et l’efficacité fonctionnelle d’une obédience. 
Inversement, ce n’est pas parce qu’une association qui se dit maçonnique et qui possède de nombreux adhérents, utilise des rituels maçonniques et distribue des diplômes « maçonniques » (de papier), que la maçonnerie enseignée ou distribuée par cette association possède une efficience initiatique.

La maçonnerie initiatique repose exclusivement sur l’efficience des Loges souveraines, autrement dit sur l’Ordre « initiatique » auxquelles ces Loges font allégeance du fait de leur "constitution" sous l'Obédience.

Dès lors un Ordre maçonnique ne saurait être considéré comme une instance « légendaire » dont la forme, prosaïquement transposée * depuis le plan symbolique sur le plan mondain donnerait, comme par enchantement à ceux qui prétendent l’incarner, un pouvoir de législation et de commandement sur des maçons censés avoir accepté par avance de « leur plein gré » de se soumettre à une législation et à des commandements dictés par le vouloir des « chefs ».

Un « chef d'un Ordre » n’est « chef » que pour accomplir dans les formes, les actes exigés par l’Ordre initiatique. C’est là sa seule légitimité.

Alors que le plus souvent c’est l’inverse de cette règle qui est proclamé : L’obéissance à l’Ordre exige une obéissance aveugle au chef, l’Ordre n'étant défini que comme l’acceptation inconditionnelle de « ce que décident les chefs » **

(* Les confusions et les glissements incessants de sens et de conséquences logiques entre les réalités des plans symboliques et celles des plans matériels, est à l’origine de tous les dogmatismes, fondamentalismes et autres créationnismes. Souvenons-nous qu’une transposition ne génère pas une correspondance « à l’identique » mais « en équivalence ». Ce qui est en bas est « comme » ce qui est en haut, enseigne Hermès Trismégiste et toutes les Traditions spirituelles. Mais Hermès dit bien « comme » et non pas « la même chose que » - et l’initié sait que le compas maçonnique de transposition depuis l’Ordre symbolique à l’Ordre manifesté, est utilisé par le Maître maçon comme outil « de proportion » garant de l'Ordre et de l’Harmonie. 

** Quant aux exhortations « Émulation » adressées aux composantes de la Loge lors des installations des Vénérables, il est évident qu’elles n’exigent obéissance et respect qu’à l‘égard des fonctions occupées conformément à l’Ordre maçonnique de la fonction. (« en ce qu’ils vous ordonnent de conforme à l’Ordre »)

Jamais il ne saurait être question dans la dimension symbolique et sacrée d’une Loge qui installe son Vénérable, de sacraliser l’institution obédientielle sous l’obédience de laquelle la Loge travaille, et moins encore les dirigeants cooptés de cette obédience.

À noter que l'absurdité du principe caporaliste selon lequel « lorsque le Chef parle, c’est l’Ordre qui parle »- est plus évidente encore si l’on prend conscience que la nomination à la fonction de « chef de l’Ordre » est souvent le résultat d’un système de désignation souvent hasardeux, parfois arbitraire sinon mafieux ; qu’il résulte d’une élection dite « démocratique », d’une cooptation ou bien, comme cela vient de se produire, d’une opération de sauvetage juridique menée par une administratrice légale, à partir de considérations et de procédés associatifs strictement civils)

L’Ordre initiatique

L’Ordre maçonnique spirituel est une hiérarchie de valeurs initiatiques, une échelle de niveaux de conscience qui conduit tous les initiés de l’état profane vers la sanctification, autrement dit vers la « séparation » d’avec « le profané » ou encore vers une appréciation spirituelle spontanée de toutes les choses existantes en « ce » monde.

Dans cette perspective (la seule qui vaille en maçonnerie) le « chef » de l’Ordre, l’Ordre tout entier, sont les garants des conditions du bon déroulement de ce processus. Leur seule raison d’être consiste à veiller à ce que toutes les institutions chapitrales de l’Ordre coïncident parfaitement avec l’objectif initiatique de l’Ordre.

Autrement dit, les chefs de l’Ordre dans les fonctions qu’ils occupent temporairement, doivent veiller à appliquer et à faire appliquer la « constitution » obédientielle qui a été posée une fois pour toutes par les fondateurs de l’Ordre institutionnel de la GLNF.

Et s’ils constatent, (comme ils ne peuvent manquer de le faire lorsqu’ils sont dignes de leur fonction), que cette « constitution fondatrice » est bafouée, a été bafouée ou est en passe d’être bafouée à un moment quelconque de l’histoire de la GLNF, ils doivent avoir à cœur de faire en sorte de réparer l’outrage en renouant le lien perdu avec la Tradition initiatique posée par les fondateurs.

C’est là l’unique possibilité pour eux d’acquérir enfin et de manière incontestable ,la « légitimité » de leur fonction.

Rompre avec l’absurde

Il est temps d’en finir avec les conceptions absurdes qui nous ont conduits à la situation actuelle de déchéance et de non reconnaissance de l’Ordre maçonnique de la GLNF.

L’Ordre de la GLNF n’est pas un Ordre de commandement et ce n’est pas non plus un Ordre administratif de type militaire, comme l’ont prétendu et distillé de manière scandaleuse, l’ancien Grand Maître et son entourage (et d’autres avant lui).

Bien entendu l’Ordre initiatique de la maçonnerie doit inspirer les structures chapitrales* de la maçonnerie comme il doit inspirer toutes les conditions de mise en œuvre de la maçonnerie initiatique (l’objectif étant de ne jamais perdre de vue la perspective exclusivement initiatique de cette mise en œuvre).

Mais il est évident aussi que l’Ordre initiatique ne saurait se ridiculiser en se confondant avec un juridisme institutionnel de création humaine.

(* au même titre que les Institutions chapitrales des Ordres religieux, les structures chapitrales, autrement dit, le « Règlement général » d’une Obédience organise l’insertion de l’activité maçonnique à dimension initiatique - d’autres diront « religieuse et sacrée » - dans l’espace profane de nos sociétés humaines.)

L’ordre institutionnel a pour fonction de décliner à partir de l’objectif fondamental qui est celui de l’initiation maçonnique les règles qui permettent d’inscrire la vie maçonnique dans la vie profane, sans que jamais cet objectif ne soit sacrifié à des exigences pseudo gestionnaires ou à des facilités de technique juridique.

Rappelons que l’objectif initiatique de la maçonnerie a été bafoué en 1997 à la GLNF lorsque fut créée -pas légitimement mais par escamotage juridique- une association unique de personnes de nature civile, (à la place des Loges souveraines et maçonniques); laquelle a pris en main les destinées de la GLNF jusqu’alors « constituée » sous la forme d’une Grande Loge, par les Loges placées « sous » son obédience.

Cette atteinte blasphématoire aux principes posés par les fondateurs de l’obédience a ramené la maçonnerie initiatique de la GLNF à l’état de marchandise distribuée par l’association et l’a ignominieusement placée en situation subalterne de « Règlement intérieur » d’une association civile à vocation principalement gestionnaire (l’initiatique étant l'accessoire, la marchandise).

L’imposture ou le désordre de 1997

Dans cette situation subalterne, les Règles « fondamentales » et « immuables » de la maçonnerie traditionnelle ont été ensuite largement tripatouillées entre 1997 et 2009, pour « réapparaître », par enchantement, en position « constitutionnelle », en 2009, sous la forme d’un texte dit des « Constitutions de l’Ordre », adopté par délibération d’une assemblée générale civile, totalement illégitime à promulguer ou à modifier la Constitution d'un Ordre »

Ce sont ces « Constitutions de l’Ordre » qui régissent actuellement l’association dirigeante de la GLNF avec les conséquences délétères et contre initiatiques que l’on sait.

On y trouve, un conglomérat de principes qui (après avoir repris en préambule -avec des modifications désobligeantes- « Les Us et coutume », la « Constitution de 1915 », la « Règle en douze points », « les obligations du Franc maçon »), régissent l’Ordre institutionnel, de la GLNF associative de personnes, selon une structure pyramidale, dominée par le "Pouvoir absolu" du Grand Maître.

Ces textes inscrits dans le corpus « constitutionnel » se préoccupent de l’administration de l’Ordre comme le ferait un "Règlement général" d’obédience.

Ils prévoient parmi « les Règles fondamentales de la maçonnerie », l’élection du Grand Maître, ses pouvoirs, sa durée, l’organisation de la Grande Loge et des Loges provinciales, le découpage interne de l’association en circonscriptions locales appelées « Loges », ainsi que la délégation descendante du pouvoir maçonniques depuis le Grand Maître jusqu’aux Vénérables maître des Loges, en passant par l’intermédiaire des Grands maîtres provinciaux.

Par cette insertion dans les Constitutions de l’Ordre, les règles administratives de fonctionnement de l’association nationale de membres GLNF, ont été placées juridiquement au niveau des « Principes constitutionnels » de l’Ordre initiatique de la GLNF.
À ce titre, ces règles revendiquent, par la bouche de certains, la prétention d’être vénérées par tous les maçons avec les égards dus aux véritables principes traditionnels de la maçonnerie.

Par ce stratagème inqualifiable, les rêves de quelques intégristes fous sont devenus réalités.

Le pseudo Ordre institutionnel des « Constitutions » GLNF 2009, a mis en place une maçonnerie « de petits soldats » (expression chère à l’ancien Grand Maître) censés obéir aveuglément aux ordres du Chef suprême (et de toute la hiérarchie descendante de « ses » officiers), censé délivrer par délégation « la spiritualité maçonnique » ; celle-là même, que la régularité initiatique traditionnelle réserve pourtant aux Loges souveraines et aux Loges souveraines seulement.

Cette imposture « constitutionnelle » est évidemment la plus grande des impostures qui soit intervenue à la GLNF, puisque les règles de l’Ordre maçonnique initiatique n’admettent la réunion des maçons et le travail initiatique qu’au sein de Loges régulièrement créées, dé-créées et sans cesse-recréées, dans leur configuration traditionnelle, selon un Rite traditionnel, afin d'établir à chaque fois, de manière effective, l’espace spirituel à dimension sacrée, par lequel peut intervenir une transmission initiatique réelle. (À noter que les Loges sont configurées chapitralement d’une manière immuable et traditionnelle, autour du VM, de ses Surveillants, de son Secrétaire et de son Trésorier ; ce qui confirme également leur souveraineté gestionnaire traditionnelle)

Le retour aux principes fondateurs et traditionnels

Comme on le voit, une Obédience est un Ordre « institutionnel » non pas parce qu’elle est « titulaire» de la spiritualité initiatique (ce qui ne se peut pas), mais parce qu’elle « promeut » l’initiation par les Loges souveraines placées sous « son » obédience.

Quant aux attributions de titres auxquelles procède la GLNF à l’instar de certains Ordres militaires et chevaleresques que nous connaissons dans nos sociétés, il est facile de comprendre qu’elles n’organisent que la hiérarchie strictement honorifique des Grandes Loges.

C’est pourquoi les Obédiences, singulièrement en maçonnerie anglaise, les utilisent pour accorder des distinctions à ses membres et pour tenir des assemblées de Grandes Loges. (Notre GLNF des fondateurs a hérité de ce penchant britannique que l’on retrouve dans les Règlements généraux des origines)

Mais on ne saurait confondre, sans l’avilir, une reconnaissance honorifique avec une fonction administrative. (Même si un même individu peut cumuler les deux, ces reconnaissances ne sont pas  de même nature, car elles ne procèdent pas de la même légitimité)

·        Sur le plan principiel l'Ordre initiatique est « une Autorité ». Il ne peut pas être « un Pouvoir ».

  • ·        Sur le plan opérationnel l’Ordre institutionnel qui, en maçonnerie, se confond avec l’« obédience », organise collectivement les services qu’induisent les règles de l'Ordre, sans s’immiscer dans la souveraineté (professionnelle, associative, communautaire), de ses membres.
  • ·        Sur le plan déontologique l’Ordre institutionnel fait respecter la pratique et la morale promue par l'Ordre (Constitution fondatrice) et les déclinaisons que cette Constitution contient (Règlement général).

Par voie de conséquences :

Une fonction au sein de l’Ordre ne s’impose comme autorité que si elle s'exerce dans le cadre et au service de la Règle de l'Ordre.

C’est la raison pour laquelle les serments et autres obligations d’allégeance donnés, ne valent qu’au regard des Principes supérieurs de l’Ordre inscrits légitimement dans sa "Constitution".

Dès lors tout Officier qui revendique à titre personnel le bénéfice de cette allégeance, non seulement se conduit comme un vulgaire usurpateur, mais se met de lui-même, dans une position qui avilit la fonction qu’il occupe.

Faire à nouveau coïncider l’Ordre institutionnel avec l’Ordre initiatique

La GLNF est, dans sa configuration originelle (et par principe immuable), un Ordre maçonnique institutionnel doté de textes institutionnels conformes à l’Ordre de la maçonnerie initiatique.

Depuis 1997 les textes institutionnels nouveaux ont rompu avec les principes fondamentaux de l’Ordre initiatique.
Une remise en « Ordre » s’impose donc, dès lors que notre GLNF souhaite retrouver sa régularité et aussi sa reconnaissance internationale.
Au surplus il ne peut y avoir de réconciliation véritable que si chacun accepte de bonne foi de se référer à nouveau aux principes indiscutables de la maçonnerie initiatique, seule raison d’être de l’Ordre maçonnique de la GLNF.
 

L’Anneau du pouvoir maléfique et celui de la Couronne royale

Le Grand maître élu dans les conditions que l’on sait, dispose aujourd’hui de l’Anneau des pleins pouvoirs.

Il s’agit de l’Anneau maléfique des institutions actuelles.  

Comme l’a fait son prédécesseur, il peut passer  cet anneau à son doigt et jouir du pouvoir absolu que lui accordent les institutions associatives dévoyées de la gouvernance actuelle.

Mais alors, comme l’a fait son prédécesseur, il plongera à nouveau notre GLNF dans l’obscurantisme maléfique du pouvoir de Sauron*

(* Sauron est, dans l’épopée symbolique du « Seigneur des anneaux », la représentation de l’Orgueil illimité de l’Homme et de la Folie vers laquelle cet Orgueil conduit l’humanité).

Mais il peut aussi, dans la dimension royale, sacerdotale et prophétique que lui offre la fonction de Grand Maître de la Grande Loge, renvoyer l’Anneau de l’orgueil humain dans les forges de l’Enfer et redonner instantanément à notre GLNF, son Aube nouvelle.

L'Alliance de l’Ordre initiatique des fondateurs et de l'Ordre institutionnel sera alors rétablie.

Seul peut être sauvé ce qui mérite d'être sauvé !

Raminagrobis 

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l'ancien 13011 27/12/2012 13:05

Raminagrobis mon BAF, tous mes voeux pour 2013 de santé et bonheur avec ta famille. je suis d'accord avec ton analyse maçonnique. Cependant les Anglais et les Américains ont beaucoup de problèmes
eux aussi avec leur maçonnerie, qui suscite moins d'intérêt, dans le monde profane de leur pays respectif. les Anglais inventeur de la maçonnerie spéculative, aujourd'hui arbitre de son bon
fonctionnement dans le monde, ne peuvent pas laisser la maçonnerie Française en déshérence, cest à dire sans régularité rapide. Il ont une fonction, une image de marque qui risque encore de se
déflorer, s'ils n'apportent pas une assistance de bon fonctionnement, à nos instances maçonniques. Mon raisonnement est partagé, par certains membres importants de la Cour d''Angleterre. Frat
Claude Galinier

Raminagrobis 27/12/2012 15:01



Mon cher Claude et BAF,
Je ne consteste pas que l'offensive européenne des GL voisines soit sérieusement prise en compte par la GLUA.
Mais une GLNF à nouveau reconnue serait-elle un rempart suffisamment efficace façe à cette offensive ?
Les spéculations géopolitiques obédientielles à courte vue sont-elles une réponse à la hauteur de la crise ?
Car la crise de la maçonnerie qui touche aussi les anglo-saxons est me semble-t-il bien plus profonde.
Seule la maçonnerie initiatique dans sa vocation principielle (et non pas comme organisation mondaine)peut ressourcer utilement la maçonnerie.
La maçonnerie "club service" est bien usée et la concurrence est rude dans ce secteur "profane". C'est pourquoi il me semble que, y compris "commercialement" si je puis m'exprimer ainsi, la GLNF
a tout à gagner à réformer ses structures en revenant aux fondamentaux initiatiques.
Il ne servirait à rien de vouloir cadenasser juridiquement une forteresses d'illusions et de frilosité qui ne peut rien offrir de satisfaisant à un public de plus en plus consommateurs. Pour lui
tous les labels se valent.
Seule la conformité à l'Ordre au sens véritable peut, dans notre société moderne, garantir l'avenir. La maçonnerie ne peut être attractive que dans l'effectivité initiatique, qui est sa
seule vocation.
Mes voeux t'accompagnent.
Fraternellement

  



D.G.H. 23/12/2012 17:33

Mes B.A.F.

En cette fin d'année je vous souhaite de passer un joyeux Noël et de bonnes fêtes du nouvel An . Joie, santé et fraternité à vous tous . Que la Paix règne parmi vous !
Et que la Fraternité règne parmi vos Loges .En ce soir de Nativité j'aurai une profonde et sincère pensée pour tous les Frères qui sont dans la malheur et le besoin . Vivez en Paix et que la
sérénité de vos Loges vous guide vers un chemin de beauté et de tolérance absolue .
Bises Fraternelles à vous tous et continuez le combat !...Henri...

Raminagrobis 27/12/2012 10:05



Bonnes fêtes à tous.



Marre de la manipulation 21/12/2012 00:05

Mes TCF
votre débat est passionnant mais vos échanges sont beaucoup trop longs (entre autres notre F Ram.... . Pourquoi est ce que vous ne vous téléphonez pas pour discuter ?
Encore plus sérieusement, je reviens, en tant que modeste connaisseur des rituels, ainsi que notre Règlement Général, (finalement les seuls textes officiels sur lesquels nous sommes autorisés à
nous baser, et que nous ne devons pas confondre avec nos envies, fantasmes, etc..) :
1/ La notion d'Ordre est reprise sous serment dans plusieurs de nos rites.
2/ Si des choses ont changé en 1997, a partir du moment ou elles ont été adoptées, elles sont valables. Point. Soit on reste pour en proposer une nouvelle version, soit on accepte les règles de la
démocratie !
3/ Lorsqu'on cite le rituel émulation, sauf à honteusement manipuler comme le font certains, il n'est pas honnête de sortir une phrase de son contexte.

Signé : un âne qui a eu soif mais qui qui a su écouter le nouveau GM et comprendre le changement de valeurs et d'organisation dans la continuité de la FM régulière et, quoiqu'en disent d'autre
manipulateurs, ne cesse de recevoir des "candidats à leur retour"

Bises Fraternelles à tous

Raminagrobis 21/12/2012 16:42



A l'évidence tu t'es égaré sur ce site.
L'auteur que tu as du mal à lire (probablement des difficultés de concentration sur des sujets difficiles. Rassure toi, c'est très répandu) ne conteste ni l'Ordre, ni les serments à l'Ordre, ni
le respect des décisions prises conformément à l'Ordre.
Il en discute les définitions et signale les confusions.
Ce qui est son droit.
Mélanger Rituel et Ordre est pour le moins étonnant.
Mélanger les assemblées civiles avec la légitimité de l'Ordre maçonnique aussi.
Mais bon ! Après tout tu penses bien ce que tu peux.
Mais de grâce, épargne nous la condamnation d'une discussion sérieuse dès  lors que tu ne la comprends pas.



Brutus 16/12/2012 20:22

Cher Raminagrobis

A Londres Tardivat s'agite en tous sens mais en vain car son insistence indispose (selon un grand acteur de notre crise qui lui a préparé un comité d'accueil)

Résultat, le 15 décembre lors de la Fête de l’Ordre du R.’.E.’.A.’.A.’. le Souverain Grand Commandeur d’Angleterre, Alan Engelfield était présent et à manifesté l’agacement de la GLUA devant les
décisions du nouveau GM de la GLNF. Il a précisé que les «élans théâtraux n’amèneraient pas la reconnaissance », et que celle-ci n’interviendrait pas avant au moins trois ans, quel qu’en soit
le bénéficiaire.

Raminagrobis 17/12/2012 10:35



Mon cher Brutus,
Garder la reconnaissance GLUA était relativement facile pour la GLNF.
Tout simplement parce que l'acte de retrait était une décision très difficile à prendre.
Désormais c'est la logique inverse qui s'impose.
Redonner la reconnaissance à une GLNF (qui n'a rien changé à ses manières) simplement parce que quelqu'un d'élu dans les conditions que l'on sait a remplacé F.S., c'est supposer que la GLUA
faisait de ce dernier l'unique responsable de la situation actuelle de la GLNF.
Or ce qui a conduit au retrait de reconnaissance, c'est avant tout le comportement général de la gouvernance.
La GLNF doit dans les trois prochaines années démontrer qu'elle est capable de se reprendre en main en tant qu'obédience maçonnique régulière à dimension initiatique ..., pas en tant que
"chefferie caporaliste" pour "petits soldats".
La "place" (reconnaissance) est encore réservée, mais si rien ne se fait de manière significative, alors, après trois ans, la "place"  sera donnée à d'autres.



brutus 16/12/2012 10:05

Qui sera reconnu ?

Les Tabliers bleu de la GLNF (aussi nombreux désormais que les Frères d’une autre couleur) se félicitent, se congratulent, débouchent le champagne pour fêter leurs nominations et se jurent une
loyauté d’autant plus raffermie qu’elle n’a pour seul fondement que la prospérité de leurs affaires communes.

Plus arrogants que jamais à l’égard des autres Obédiences ils font comme si la GLNF n’avait pas été (par leur faute) rejetée par le Monde et se persuadent que la reconnaissance de la Grande Loge
Unie d’Angleterre leur est acquise pour le centenaire s’il avait lieu l’année prochaine.

Aux quelques égarés qu’ils initient encore, ils affirment mensongèrement être toujours la seule Obédience française susceptible d’être reconnue et continuent à leur « vendre » contre toute bonne
foi le discours sur la chaîne d’union universelle qui ne serait interrompue que pour que quelques semaines encore.

Tout au contraire nul n’ignore qu’un membre de la GLNF qui se présenterait aujourd’hui aux portes d’un Temple étranger, à Washington, Londres, Berlin, Sydney ou Hong Kong serait prié de sortir
immédiatement ou de le visiter dans la file des touristes.

En fait de reconnaissance étrangère que risque t-il de se passer ?

Nous savons -ce que Jean Murat nous confirme de l’intérieur- qu’il n’entre pas dans les intentions de la Grande Loge Unie d’Angleterre de reconnaître avant 5 à 10 ans une nouvelle Obédience en
France. Londres n’est pas une girouette qui exclue en 2012 pour réintégrer quelques mois plus tard au risque de se ridiculiser.

Londres est très embarrassée dans son choix.

La GLNF des Stifaniens récompensés par Servel, elle la méprise et sait que tôt ou tard les dignitaires qui la composent fauteront de nouveaux scandales et s’entredéchireront. (La composition du
Collège de la GLNF incommode vivement la GLUA ce dont ses représentants se sont fait l’écho cette semaine)

La GLDF avec ses particularités gallicanes, elle s’en méfie ;

La GLAMF qui n’a que huit mois d’existence n’est pas encore une Institution recevable à ses yeux.

Alors pour la Grande Loge Unie d’Angleterre il est urgent de ne rien faire d’autant que, facétieuse comme elle est, laisser la France en jachère, au purgatoire pour de nombreuses années, n’est pas
pour lui déplaire.

Tout irait pour le mieux dans le meilleurs des Mondes si Les Grandes Loges Continentales (Allemagne, Suisse, Belgique, Luxembourg, Autriche) n’étaient résolument déterminées à accorder leur
reconnaissance (qu’elles tiennent elles-mêmes de la Grande Loge Unie d’Angleterre) à une confédération de Grandes Loges Régulières (Les Grandes Loges Unies de France) regroupant pour l’essentiel la
GLDF (30 000 membres) et la GLAMF (15 000 membres) [soit 25 000 de plus que la GLNF]

Que peut faire Londres face à cette initiative ?

S’y opposer comme étant prématurée et, en tirant les conséquences de cette opposition, exclure les Grandes Loges Continentales rebelles à son autorité si elles ne font pas machine arrière et
reconnaissent la GLDF et la GLAMF ?

Jamais !

Jamais : tout simplement parce que la Grande Loge Unie d’Angleterre, déjà marginalisée par les Grandes Loges Américaines, ne peut en aucun cas se payer le luxe d’être séparée du Continent au risque
de devenir immédiatement une Grande Loge comme les autres sans plus ni moins de prestige.

De plus et en ce cas l’Amérique soutiendra immédiatement « les continentaux » pour achever d’isoler l’Angleterre.

Alors, dans l’hypothèse d’une reconnaissance de la GLDF et de la GLAMF l’année prochaine, la Grande Loge Unie d’Angleterre ne fera et ne dira rien, n’approuvera ni ne désapprouvera.

Elle ne reconnaîtra pas la GLNF au risque de marquer son opposition à ses filles Continentales et par crainte que la GLNF, par de nouveaux et prévisibles errements, ne la ridiculise si elle faisait
ce choix.

Elle attendra quelques années pour observer l’évolution et se décidera plus tard.

Une seule circonstance pourrait déterminer la Grande Loge Unie d’Angleterre à reconnaître la GLNF : celle d’une reconnaissance de la GLNF par les 50 Grandes Loges Américaines.

Si l’Amérique reconnaissait la GLNF, alors la Grande Loge Unie d’Angleterre pourrait se permettre de recadrer fermement les Grandes Loges Continentales dans leur détermination d’accorder tout de
suite leur patente à la GLDF et la GLAMF.

En fait, la clef, c’est évident, se trouve aux Etats-Unis plus qu’à Londres.

Que vont faire les Etats-Unis ?

Cela nous le savons (de l’intérieur) : RIEN !

Notre Frère Teko A Foly prochain Grand Maître de la plus prestigieuse Grande Loge Américaine (Washington DC GL) né à Libreville, ayant étudié à l’université Dauphine, émigré aux États Unis et
devenu haut fonctionnaire là bas, déteste la « France-Afrique » et ce qui va avec…
http://dcsr.org/committees/directorsOfWork.php

Et les autres Grandes Loges Américaines lui emboitent le pas ayant toujours en mémoire lorsqu’ils évoquent la GLNF, la honte de l’Administratrice, des procès et des « vuvuzellas » en tenues de
Grande Loge. Certaines d’entre elles ont déjà reconnu la GLDF.

Par conséquent devant l’impossibilité de faire quoi que ce soit à Londres et la volonté de ne rien faire à Washington, les Grandes Loges Continentales auront toute liberté pour reconnaître en 2013
la GLDF et la GLAMF. (et ainsi créer une franc maçonnerie de la zone € par opposition à celles de la zone £ ou $ )

Que se passera-t-il alors, vraisemblablement l’année prochaine :

- La GLNF comptera 15 à 20 000 membres et ne sera reconnue par personne.

- L’association de la GLDF et de la GLAMF (qui sera dénommée Les Grandes Loges Unies de France) comptera quelque 50 000 membres et sera reconnue par les Grandes Loges Continentales et donc par la
Franc Maçonnerie universelle puisque ces dernières sont elles même internationalement reconnues.

Même sur le terrain de la reconnaissance et non plus seulement de l’éthique il est une évidence :

Il faut préférer une Organisation montante (Grandes Loges Unies de France = GLDF + GLAMF) certaine d’obtenir la reconnaissance en un an...
...à une structure déclinante (GLNF) qui ne peut que l’espérer, sans y croire sérieusement, dans cinq ou dans dix ans.

Raminagrobis 16/12/2012 15:13



Mon cher Brutus,
Ce tour d'horizon géopolitique de la reconnaissance internationale est intéressant.
Tu nous annonces que la GLNF ne va pas de si tôt retouver sa reconnaissance GLUA, ni celles des GL américaines et qu'il est dès lors opportun d'adhérer à la GLF ou à la GLAMF, puisque
ces dernières, réunies au sein d'une même GLUF, vont être reconnues par quelques GL européennes.
Bien que ces considérations restent assez éloignées du thème de l'Ordre inititatique qui fait l'objet de mon article, je peux te dire que je partage ton analyse.
La GLUA ne redonnera pas sa reconnaissance à la structure gouvernante GLNF actuelle.
Mais j'ajouterai pour ma part : si cette dernière ne se réforme pas en profondeur, ce qu'elle peut encore parfaitement faire.
Autrement dit, si elle ne retrouve pas la structure initiatique originelle de ses fondateurs (parmi eux, en arrière plan, la GLUA). Dans ce cas en effet, après une réforme véritable (telle que
mon article la propose), je ne vois vraiment pas pour quelles raisons la reconnaissance des débuts ne serait pas ré-attribuée à la GLNF.
Par ailleurs, permets-moi deux remarques importantes :
1 - Ce n'est pas parce que la GLAMF possède l'entre-gens écossiste nécessaire pour se faire reconnaître en amitié par quelques GL européennes frontalières, que sa maçonnerie est pour autant
authentiquement régulière et initiatique (conforme à l'Ordre maçonnique universel. S'y opposent notamment sa subordination à la juridiction du SCPLF et l'absence de souveraineté
initiatique de ses Loges - La souveraineté du Rite et de l'Ordre Ecossiste supplantent en effet à la GLAMF, la souveraineté des Loges. Par ailleurs,chacun a pu remarquer que la GLAMF comme
la GLNF post 1997, est une association de personnes et non pas une GL formée par une Union de Loges, comme l'exige l'Ordre institutionnel)
2 -  La fusion ou la fédération GL et GLAMF (GLUF) n'est pas facile à envisager et moins encore à réaliser. Deux épines majeures :
    . la présence du SCPLF qui devra s'accorder avec le Suprême conseil de la GLDF
    . la perennité de la structure GLAMF (avec ses folkloriques Maisons de Rite) compte tenu de la domination de la GLDF qui n'a aucune raison de modifier son état actuel
dont elle se satisfait pleinement.